Farbenprächtige Klima-Demonstration
Demonstranten, die Sachbeschädigungen begehen, können sich nicht auf die Versammlungsfreiheit berufen, um einer strafrechtlichen Verurteilung zu entgehen. Das ist das Ergebnis eines Entscheids, den das Bundesgericht heute online stellt und darin den Unterschied zu seinem Black-Friday-Entscheid wie folgt erläutert (BGer 6B_835/2025 vom 06.07.2026, Fünferbesetzung):
Le recourant se prévaut de l’affaire Black Friday (cf. arrêt 6B_138/2023 du 18 octobre 2023). Toutefois, les faits ne sont en rien comparables à ceux dont il est question en l’espèce. Dans l’affaire citée, les manifestants avaient intentionnellement bloqué l’entrée principale du centre commercial, car ils souhaitaient attirer l’attention de l’opinion publique sur la journée commerciale dite “ black friday “ et plus généralement sur la problématique de la surproduction et la surconsommation. Le Tribunal fédéral a estimé que l’action des manifestants était protégée par la liberté d’expression et de réunion et qu’ils avaient été, à juste titre, libérés du chef de prévention de l’infraction de contrainte par la cour cantonale (art. 181 CP). Or, in casu, l’intention violente des manifestants, dont celle du recourant, qui s’est traduite par un acte de vandalisme, implique qu’il ne peut pas se prévaloir d’avoir participé à une „réunion pacifique“ au sens de l’art. 11 CEDH, quand bien même la plainte pour dommages à la propriété a été retirée (E. 6).